Où ?
Samedi 24 janvier, entre 10h et 18h à l’Espace MACAQ,
123 rue de Tocqueville (17e, métro Malesherbes ou Wagram)
et Dimanche 25 janvier, discussion plus tranquille et débriefing de la veille,
entre 11h et 14h au Théâtre de l’Ogresse, 4 rue des Prairies (20e, métro Gambetta ou Porte de Bagnolet)
Quand est-ce qu’on mange ?
Le samedi, c’est auberge espagnole. On amène à manger et à boire, à partager.
Si mains dans les poches, on fera tourner le chapeau pour auto-financer des trucs par la suite.
Le dimanche, c’est l’Ogresse qui régale,
mais faudra prévoir des sous pour payer tout ça.
Merci de nous faire signe pour ce repas-là, qu’on leur donne une idée de combien on est :
ecologie-politique(a)ouvaton.org.
Où s’qu’on dort ?
Hébergement militant assuré, mais faudra venir avec un sac de couchage et prévenir à l’avance.
Parisien-ne-s motivé-e-s pour recevoir, faites-nous signe aussi,
toujours à ecologie-politique(a)ouvaton.org
Un compte-rendu de la rencontre de Bordeaux en décembre :
Chiche !, association de jeunes écolos alternatifs et solidaires dont quelques un-e-s ont participé à la rédaction de l’ « Appel pour déterrer l’écologie politique », avaient invité à une rencontre-discussion autour de ce texte. Une douzaine de personnes, faisant partie pour certain-e-s d’entre elleux de Echo’logik ( association d’étudiant-e-s), de la Maison de la Nature et de l’Environnement, du Pas de Côté (collectif d’objecteur-trice-s de croissance) a profité de cette occasion pour faire connaissance et réfléchir à tout ça….voilà quelques éléments de ce qu’il s’y est dit :
- un constat partagé d’un monde qui va mal ….
Mais pourtant l’absurdité du monde se dit seulement en privé, pas en réunion de militant-e-s pour la sauvegarde de l’emploi, la défense des services publics … il n’y a pas de débat public autour de cet aspect
Comment utiliser la colère, l’insatisfaction que provoque notre société pour créer collectivement, pour résister ?
Il faut sortir de l’attente d’un parti qui résoudra tout, construire à côté plutôt que contre….
Le surendettement, le travail, sont souvent cités comme des freins à la révolte mais dans beaucoup de situations, cela n’a pas constitué une raison suffisante pour ne pas se mettre en grève !
Il faut trouver une énergie collective. S’informer, informer, est important, mais ce n’est pas suffisant : il faut constuire aussi, vivre des choses qu’on a envie de faire …..
L’Etat a-t-il intérêt à empêcher les alternatives ? la question se pose-t-elle en ces termes ? (est ce que le contexte économique ne suffit pas à les empêcher ? )
Pourquoi est- on réuni ? qu’est ce qu’on refuse, personnellement, qui justifie notre présence, notre engagement ? cela pourrait être à discuter une prochaine fois
- Rendre visible l’écologie politique
Pourquoi parler de « déterrer l’écologie politique » ? Y a-t’il jamais eu d’écologie politique ?
Eh bien oui ! depuis plus de 30 ans ( on fixe généralement son apparition à la candidature de René Dumont en 1974 aux élections présidentielles) une pensée s’est développée, posant les questions de la domination des hommes sur la nature, entre eux, de la production, du travail, de l’autonomie … : l’écologie politique, avec ses philosophes, ses écrits, ses revues, … (parmi lesquels entre autre Dumont, Illich, Gorz, Castoriadis, …. Pour un aperçu de l’histoire de cette pensée : Histoire de la révolution écologiste d’Yves Frémion)
Une pensée qui voyait venir les problèmes d’épuisement des ressources naturelles, d’accroissement des inégalités sociales, ..bref, qu’on vérifie chaque jour un peu plus
Une pensée qui ne proposait pas de solution miracle, mais invite à réfléchir collectivement à pourquoi nous travaillons, pourquoi nous consommons, nous produisons, comment nous vivons ensemble ….
Ce sont ces réflexions qu’il nous semble nécessaire de re-faire connaître, de se réapproprier, de se donner les moyens d’utiliser cette grille de lecture du monde. D’autant qu’on va essayer de plus en plus de nous faire passer une reconversion du capitalisme comme une solution écologique !
Alors comment partager ces idées, les diffuser ?
Comment porter ces questions dans les luttes sociales actuelles ?
Comment ne pas rester qu’entre écolos mais réfléchir les problèmes de sauvegarde de l’emploi à tout prix, de défense des services publics ….
Comment réfléchir au rapport – à la production : les coopératives (dont les salarié-e-s de Ford commencent à parler ) = un moyen de poser ces questions ?
– au travail : imaginer une charte du travail équitable : avec engagement à ne pas produire de merde, à ne pas produire quelque chose sur le dos d’un-e autre …. ?
– à la santé : ex de médecins à Bordeaux Nord qui développent une approche sur l’environnement, la famille, le travail, et pas seulement la maladie
– à l’éducation : peut-on continuer à apprendre à être de futur-e-s salarié-e-s corvéables à merci ?
….
- Que faire ? Quelle suite donner à cette première rencontre ?
Plusieurs idées ont été amenées, la réflexion est à poursuivre …
- Rassembler les intéressé-e-s
-pour se connaître
-pour définir des points de convergence, s’organiser pour des mobilisations communes, créer des propositions concrètes ( texte en 10 points sur le monde qu’on voudrait ?)
-pour se réapproprier les idées de l’écologie politique, débattre de textes de « fondateurs », pour approfondir la réflexion
=> faire circuler l’info au maximum
- Diffuser
-faire connaître les propositions concrètes d’alternatives
-porter ces questions, ces débats au sein des luttes locales sociales
-euh, comment ? comment porter ce message, se confronter …
- Une prochaine rencontre avant le 24 janvier 09
Avec plusieurs axes ? – autour de la définition de l’écologie politique et de ses textes
– autour de propositions concrètes d’alternatives
– autour des moyens pour porter ce message
Avec une forme participative ? –en petits groupes
?
…
NB : Histoire de la révolution écologiste, d’Yves Frémion, est dispo au Samovar, rue Camille-Sauvageau, le salon de thé qui a accueilli cette réunion. Une bonne théière et c’est parti…
Deuxième réunion de l’appel à Bordeaux :
mercredi 14 janvier à 20h au Samovar (18 rue Camille Sauvageau).
Bienvenue !
Y a eu une rencontre à Lille aussi … un compte rendu est prévu ?
Prochaine rencontre de l’appel du vendredi 31 juillet au dimanche 2 août.
Lundi 3, cortège à vélo pour rejoindre le camp climat.
Lieu : une ferme au Rheu, à la limite de l’agglo de Rennes.
Au programme :
Vendredi
-ateliers chiottes sèches, douche solaire pour l’installation, mais aussi fabrication de fromage pour le plaisir
-mise au point de l’ordre du jour du w-e : quels thèmes abordés le 24 juin voulons-nous retravailler plus spécifiquement ?
Samedi
-compte-rendu des actions menées par les différents groupes présents
-présentation d’un projet de documentaire vidéo
-premiers pas pour l’élaboration d’un guide des pratiques activistes
-travail autour d’un ou plusieurs thèmes de l’appel
Dimanche
-les fondamentaux de l’écologie politique (par Rêvolutives, http://revolutives.fr)
-travail autour d’un ou plusieurs thèmes de l’appel, vers une réécriture du texte, une nouvelle écriture, des actions communes…
Infos pratiques
Plus tôt vous prévoyez de venir, plus tôt ça nous arrange de savoir… Sinon, courses d’appoint au marché des Lices à Rennes le samedi matin. Prévenir ecologie-politique(a)ouvaton.org qui transmettra à nos camarades rennais.
L’hébergement est gratuit, sous la tente que vous aurez amenée avec vous (sinon nous faire signe), prévoyez un bon duvet pour des nuits fraîches.
Ici nos hôtes Marianne et Pierrick, des Souris vertes de Rennes, ne font aucune allusion à la pluviométrie en Bretagne, mais on y pense très fort
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